2019

Après l’attribution des Prix, le Concours accompagne ses lauréats dans le développement de leur parcours en tant que pianistes professionnels. Parmi les activités, une place spéciale est réservée à l’enregistrement d’un disque… sur un projet inédit.

Le disque de Maroussia Gentet est une véritable invocation des forces souterraines qui lient l’homme à la nature en l’élevant dans un espace métaphysique créé grâce à des rituels sonores… Il s’agit de l’intention de l’oeuvre éponyme d’Alex Nante, écrite pour Maroussia Gentet à l’occasion du Concours d’Orléans.

Il s’agit aussi des rituels quotidiens qui construisent des univers sonores particuliers, comme par exemple dans « La Vallée des cloches » dans les Miroirs de Ravel, ou des rituels liés à d’autres cultures comme c’est le cas pour « Tangata Manu » de Marco Stroppa ou de Mana d’André Jolivet.

Trois nouveaux préludes, composés par Philippe Schoeller pour Maroussia Gentet, viennent enrichir l’univers du disque… des hommages à trois grands peintres qui sont aussi l’occasion de donner vie à de nouvelles sonorités : le disque a été en effet enregistré sur un instrument unique, le piano Opus 102 de Stephen Paulello.

Avec ce disque, le Concours s’allie au label B Records en partageant sa philosophie de créer une nouvelle expérience d’écoute discographique, en partant de la piste du concert live comme trame de base, jusqu’à la postproduction du disque. Ainsi, l’empathie créée par l’artiste une place spéciale est réservée à l’enregistrement d’un disque… public en salle se retrouve aussi dans l’enregistrement, avec les mêmes conditions de production et d’exigence artistique qu’un enregistrement en studio.

Isabella Vasilotta, Directrice artistique du Concours international de piano d’Orléans

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