Prix Alberto Ginastera – 2 000 €

Prix spéciaux

Compositeurs du XXe siècle

Chaque candidat devra présenter dans l’ensemble du programme du Concours au moins deux Prix Spéciaux – Compositeurs du XXe siècle différents (liés donc à deux compositeurs différents). La candidature à un Prix Spécial lié à un compositeur doit faire l’objet d’un réel engagement artistique de la part du candidat et donc s’insérer avec cohérence dans le reste du programme.
Pour chaque Prix Spécial, le candidat devra présenter au moins 8 minutes de musique du compositeur concerné.
Le choix de l’œuvre présentée pour ce Prix est laissé libre aux candidats.

Offert par le Fonds Spécial Marguerite Boucher / Les amis de l’orgue de Meung-sur-Loire

« Soutenir les jeunes talents du Concours international de piano d’Orléans signifie rendre hommage à mon mari, Nicolò Francesco, qui était pianiste et grand mélomane. Pour ce qui me concerne, aider les jeunes à réaliser leur rêves a toujours été le centre de ma vie et de mon métier : psychologue clinicien, je m’occupe des jeunes et de leur formation, de la réalisation des projets. J’aime beaucoup la musique et j’espère que les rêves de ces jeunes pianistes pourront se réaliser aussi grâce à notre soutien.» Ombretta Zannotti

ALBERTO GINASTERA (1916-1983)

Alberto Ginastera a grandi à Buenos Aires dans une famille issue des immigrations catalane et italienne, sans rapport particulier avec la musique. Il commence à prendre des leçons de piano à l’âge de sept ans, puis fréquente le Conservatorio Alberto Williams, où il obtient en 1935 une médaille d’or de composition. De l’année précédente datent les premières esquisses de son opus 1, le ballet indigéniste Panambí. Inscrit au Conservatoire National de Musique, où il suit les cours d’Athos Palma, José Gil et José André, il com-pose une œuvre de musique sacrée, Salmo CL, et de cette époque datent ses premières partitions inspi-rées du folklore argentin, notamment Malambo op. 7 pour piano. Aaron Copland découvre en lui la jeune promesse de la musique argentine et Lincoln Kirstein, directeur du American Ballet Caravan de George Balanchine, lui passe commande de celle qui demeure la plus célèbre de ses partitions : le ballet Estancia op. 8, inspiré de la vie rurale dans la pampa. Au début des années soixante, Alberto Ginastera produit son chef-d’œuvre indigéniste, Cantata para América Mágica op. 27, pour soprano et orchestre de percussions (1960), ainsi que le puissant Concerto pour piano et orchestre op. 28. Résidant en Suisse il compose la Cantata Milena op. 37 (1971) pour soprano et orchestre, basé sur des lettres de Kafka, ainsi qu’un retour à la musique sacrée, Turbae ad Passionem Gregorianam op. 42. En 1980, il assiste au Teatro Colón à la création de Lubilum pour orchestre op. 51, une commande de la Ville de Buenos Aires pour le quatrième centenaire de sa fondation.

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